photo CEUX-QUI-VONT-CONTRE-LE-VENT

CEUX-QUI-VONT-CONTRE-LE-VENT

Spectacle

AVIGNON 84000

Du 06/07/2021 à 21:30 au 13/07/2021 à 21:30

Avec Mounira Barbouch, Estelle Delcambre, Karim Fatihi, Clément Goupille, Stéphane Imbert, Noémie Rimbert, Camille Trophème Conception, mise en scène et scénographie Nathalie Béasse Musique Julien Parsy Est-ce une famille ? Des amis ? Ils sont là, hommes et femmes, grands et petits, jeunes et moins jeunes, à se comporter tantôt comme des adultes… tantôt comme des enfants. En intitulant son spectacle du deuxième nom de la tribu nord-amérindienne des Omahas, Nathalie Béasse affirme avec ceux-qui-vont-contre-le-vent un travail scénique qui réunit jeu et danse, élans et déséquilibres, poésie et incongruité. Ses interprètes sont bien cette fratrie en quête d'échanges, soumis à des rapports de force, à des pulsions, des désirs, des exclamations et des chutes. Ni mise en scène de texte, ni théâtre d'images, cette artiste crée un singulier univers où l'émotion prédomine et dans lequel existent à égalité objets et êtres humains, littérature et musique, délicatesse et grand chambardement. Et où s'exprime surtout, dans une lutte constante contre les éléments, un désir puissant de vivre ensemble, parmi l'émerveillement et la déraison. « Éveiller tous nos sens, visuels et auditifs,[...]

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SONOMA

Danse - Bal - Cabaret

AVIGNON 84000

Du 21/07/2021 à 22:00 au 25/07/2021 à 22:00

Avec Alba Barral, Àngela Boix, Julia Cambra, Laia Duran, Ariadna Montfort, Núria Navarra, Lorena Nogal, Marina Rodríguez, Sau-Ching Wong Direction artistique Marcos Morau Chorégraphie Marcos Morau en collaboration avec les interprètes Texte El Conde de Torrefiel , La Tristura et Carmina S. Belda S'il y a un paradis, il est ici et maintenant ( Luis Buñuel ) Au son des battements de tambours et d'un vibrant chant folklorique, neuf danseuses entrent dans la ronde en une danse frétillante. Un essaim, une nuée. Elles glissent à vive allure dans leurs costumes traditionnels rayés, derviches faisant tourner leurs longues et larges jupes. Au centre de la scène, une croix aux cordes enroulées place la performance sous un signe mystique et énigmatique. Au commencement est le verbe, le cri, souffle primitif de la vie, le corps et la chair. De ces corps en mouvements, des images surgissent. Impressions et paysages oniriques aux contours flottants où passé, futur et présent se confondent. La horde des femmes se meut, se débat, se rassemble, crie et tente de se libérer. Le langage chorégraphique singulier de Marcos Morau nous attire aux frontières du réel avec une force tellurique impressionnante.[...]